Permis de construire
-
04 mars 2022
Procédures abusives contre un projet de centre commercial : 8 millions de dommages et intérêts
Le Tribunal de commerce de Paris, dans un jugement du 1er mars 2022 : - rappelle sa compétence pour juger la faute dans l'exercice abusif de plusieurs recours contre les autorisations administratives (CDAC et permis de construire) permettant la réalisation d'un centre commercial, - juge que la mise en œuvre de procédures abusives successives contre un projet de centre commercial constitue une faute, - juge que les procédures...
-
09 février 2022
Cristallisation des règles d’urbanisme applicables au lotissement et sursis à statuer
Selon le Conseil d'État, la cristallisation des règles d'urbanisme dans les lotissements fait obstacle à ce que le maire oppose un sursis à statuer sur une demande de permis de construire au motif que la réalisation du projet de construction serait de nature à compromettre ou à rendre plus onéreuse l'exécution du futur plan local d'urbanisme (PLU). En l'espèce, le maire de Rillieux-la-Pape a tacitement délivré un permis de...
-
02 février 2022
Précisions des modalités de contestation du permis de construire valant autorisation d’exploitation commerciale
Dans une décision du 24 janvier 2022, le Conseil d'État précise les modalités de contestation de l'avis rendu par la commission d'aménagement commercial dans le cadre d'une demande de permis de construire valant autorisation d'exploitation commerciale. Le Conseil d'État rappelle d'abord que le permis de construire qui tient lieu d'autorisation d'exploitation commerciale, en vertu de l'article L. 425-4 du code de l'urbanisme, ne peut...
-
21 décembre 2021
Interprétation stricte de la date d’appréciation de l’intérêt à agir du voisin contre un permis de construire
Pour rappel, l'article L. 600-1-3 du code de l'urbanisme dispose que "sauf pour le requérant à justifier de circonstances particulières, l'intérêt pour agir contre un permis de construire, de démolir ou d'aménager s'apprécie à la date d'affichage en mairie de la demande du pétitionnaire". Le Conseil d'Etat considère que les circonstances que (i) le recours n'avait pour seul but que de mener à bien le propre projet du requérant...